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Lors de son séjour remarqué en Colombie, le Pape François a essayé de délivrer un message de paix et d’amour aux citoyens de ce pays déchiré.

Le Pape François a effectué un voyage éprouvant de 5 jours en Colombie, la semaine dernière. Son objectif était d’apporter son soutien aux accords de paix signés dans ce pays en 2016 et qui demeurent très fragiles, dans un pays divisé par des années de guerre civile.

D’ailleurs, le slogan de son voyage n’était autre que «demos el primer paso», faire le premier pas en Français, maxime qu’il a tenté d’imposer au peuple colombien.

Dans un pays majoritairement catholique, le Pape d’Amérique latine a reçu un accueil inouïe, entre ferveur et festivités. Chacunes de ses messes ont été suivies par plus d’un million de participants.

Sa mission de paix n’est pourtant pas simple, mais son message a visiblement touché les populations, à l’image de ces deux extraits de discours, qui ont reçu un écho particulier :

«N’ayez pas peur de demander ni d’offrir le pardon. Ne résistez pas à la réconciliation (…). C’est le moment de guérir les blessures, de construire des ponts (…). C’est le moment de désactiver les haines, de renoncer aux vengeances, et de s’ouvrir à la cohabitation fondée sur la justice, sur la vérité et sur la création d’une véritable culture de la rencontre fraternelle».

«Si la Colombie veut une paix stable et durable, elle doit d’urgence faire un pas dans cette direction, qui est celle du bien commun, de l’équité, de la justice, du respect de la nature humaine et de ses exigences. C’est seulement si nous aidons à défaire les nœuds de la violence que nous démêlerons le complexe écheveau des désaccords».

François devrait être de retour à Rome, aujourd’hui, lundi 11 septembre, en milieu de journée.

 

 

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