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Sophie Lionnet, jeune fille au pair, a été retrouvée calcinée en septembre dernier dans le jardin de ses employeurs, un couple de Français installé à Londres. Leur procès s’ouvre afin de rétablir la vérité. 

En janvier 2016, cette jeune femme décide de quitter Troyes d’où elle est originaire, afin de s’installer à Londres en tant que jeune fille au pair. Elle est très vite embauchée par Ouissem Medouni et Sabrina Kouider, qui lui confient la garde de leurs enfants âgés de 3 et 6 ans.

Un mois avant sa disparition, Sophie Lionnet n’était plus joignable. Portable coupé, retours en France annulés… Autant d’éléments venus renforcer la crainte de ses parents. Sabrina Kouider, quant à elle, avait contacté la mère de Sabrina pour se plaindre de sa fille. Les amis de Sophie Lionnet, qui avait pu avoir quelques rares nouvelles via les réseaux sociaux, évoquent une jeune femme « à bout et épuisée ».

« Papa, je tiens à m’excuser pour cette longue attente sans nouvelle. Je n’ai pas accès à internet et pas assez de crédit pour appeler en France. J’ai beaucoup été perturbée avec ce qu’il se passe ici. Il y a beaucoup de tensions, et je me fais accuser de choses dont je n’oserais JAMAIS faire. Et me fais insulter parce qu’elle (ma patronne) croit que c’est vrai alors que non. Bref, du coup, je me sens perturbée. Je suis sincèrement désolée. Mais je rentre bientôt, en juillet« , avait-elle écrit à son père. Cette lettre vient renforcer les soupçons de maltraitance survenus après sa mort.

En septembre dernier, les policiers sont alertés de la présence d’une fumée extrêmement épaisse et malodorante provenant du jardin du couple franco-algérien. Le corps de Sophie est alors retrouvé. Depuis, ses parents sont toujours dans l’attente de réponses concernant les circonstances du drame, et attendent le rapatriement du corps de leur fille.

Bien qu’aucun élément n’ait été révélé sur la mort de la jeune femme, ses employeurs ont décidé de plaider « non-coupable » concernant le meurtre de leur employée.

 

 

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